mardi 29 janvier 2008

Serpentine Falls


A qq kilometres de la maison se trouvait le parc national de Serpentine ou on etait sense voir des cascades... Resultat de jolis lacs et un mince filet d'eau mais au moins on a pu se baigner et ca nous a bien rafraichis, Riri a fait un saut de plus de 12m du haut des rochers ( et pour cela il a du escalader la petite montagne a ses risques et perils ) Petite video... Comme vous pourrez le constater, je n'ai pas perdu mes talents de blonde :-p



et on a pu caresser des kangourous :-)

La vie dans le bush


On a donc vecut pendant pres de 3 semaines dans le bush australien en plein milieu de nul part ( donc ni tel et encore moins de net...) et mis a part le generale store ( hors de prix ), sa miserable pompe a essence et un pub ( bien sur! ) il n'y avait strictement rien a faire ( mis a part travailler bien sur!).
En meme temps ca nous a permis de ne pas trop depenser...

On a donc partage une petite maison toute equipee, entouree d'un joli jardin en pleine campagne
(une route ou plutot une piste nous y menait et on etait entoure par la foret et les champs de pommes).

















Pendant une semaine on a vecut avec un couple de hollandais-suedois
et Seb bien sur qui s'est decouvert des talents de coiffeur :p











(dsl Seb , celle la j'etais obligee de la mettre!)



En face de la maison il y avait le mobil-home de TErry qui venait nous taper la discute tous les soirs sa biere a la main

( a partir de 17h impossible de le comprendre tellement il etait raide ).








Un soir il nous apelle pour nous montrer comment on depecait un kangourou (la j'ai commence a vraiment flipper, surtout qu'il nous racontait comment ils lui avaient tire dessus et il etait la avec son grand couteau sale a la main...) tout cela juste avant de manger , autant dire que ca nous a coupe l'appetit ( ils ont insiste pour nous en donner et heureusement qu'on en a pas mange car le lendemain terry etait malade comme un chien..)











ET pour finir le petit endroit ou il tuait les poules...








On s'est bien marre qd meme et la nous revoila a PErth et ca fait plaisir de revenir a la civilisation!!!

ps: on a recupere le van pour la modique somme de 2700 dollars... ils ont change le joint de culasse et plein d'autre truc et maintenant elle est comme neuve !

Li pommes



Apres avoir bien galerer dans les roses on a decide de prendre contact avec un autre fermier qui lui nous proposait un boulot dans les pommes( 17Dollars de l'heure) et une accomodation a 20 dollars/pers/semaine autant dire plus avantageux que l'immense maison ou nous etions avant...

C'est ainsi que le lendemain on s'est retrouve tous les 3 dans le champ d'en face chez Lou Gianatti ( un pur italien!! fallait l'entendre parler anglais ...) super adorable, rien a voir avec les autres fermiers d'avant qui nous epiaient tous le temps et qui passaient leurs temps a nous dire "fucking backpackers" et "quickly".

Le boulot c'est meme averer assez agreable ( sauf qd on tapait du 45 degres a 11h ).
Il suffisait juste vider les pommiers remplis de pommes et d'en laisser qq unes par branches afin qu'elles puissent plus facilement grossir.

Nos horaires: 7h-15h30 avec une pause de 30 mn le midi et 2 autres de 15mn le matin et l'apres-midi.




AU bout de 2 semaines intenses de boulot : un bronzage parfait et des jambes de beton ;p









Nos petits monstres Riri heureux dans ses pommes
Toujours tres actifs ;)
Terry notre collegue et voisin
Et oui nous on a eu le droit de monter sur la machine !!!

Drôle de pommes...

Difficile d’imaginer des champs de pommiers au beau milieu de la forêt. Pendant un moment, tout ce qu’on lisait sur les pancartes le long de la route nous laissait croire qu’il s’agissait en réalité d’un travail à la mine, on avait vraiment peur de n’avoir vraiment rien compris au téléphone. Pourtant au bout d’un chemin de terre, à l’adresse indiquée, une clairière apparue et des centaines de pommiers s’alignaient sous nos yeux : tout va bien :)



Cependant, le travail qui nous attendait était loin de corréler avec les pommes : notre boss Matthew a besoin de monde pour ses roses… ses milliers de roses.

C'est donc sous un soleil de plomb (souvent entre 40 et 50 degrés) que nous nous sommes occupés de ses roses. Le travail était assez varié, ca allait du bien pénible (tel que le ramassage de pot mort ou le rempottage de jeunes pousses) au presque agréable (la préparation des pots pour la vente).
Nous travaillions donc de 7h30 à 16h, avec 10min de pause à 10h et 1/2h de pause le midi pour manger ; et il n'était pas question d'avoir une minute de retard sous peine de se faire engueuler par le père de Matthew (j'en ai fait l'amère experience...)






Trop d'engueulades, toujours à nous surveiller et à nous insulter qu'on est trop lent, bref on était tombé sur des bons enf**rés qui nous traitaient pire que du bétail.

De plus, Seb a du rendre le van à ses parents qui sont arrivés à Perth pour un mois de vacance (ca devient compliqué :p ) ; ce qui fait que nous devions aller et revenir du travail à pied sur près de 5km... et pour finir, bien que notre maison soit très agréable en soirée, son prix ne correspondait pas à notre mini-budget.


Au bout d'une semaine nous avions alors vraiment envie de changer de ferme ; et c'est finalement le patron du General Store qui nous a donné le numéro d'un autre fermier qui recherche du monde et une acco;odation pour presque rien. Un rendez-vous est organisé pour connaître le travail qu'il propose, mais on sent que l'on peut déjà dire au revoir aux roses de Matthew...

L'arrivée à Jarrahdale

Vendredi 4 janvier, nous sommes donc partis avec Seb et son joli van jaune en direction de « Jarrahdale », toute petite ville perdue dans la forêt du bush australien à 70km au SE de Perth, pour à priori travailler quelques semaines dans les pommes.
En arrivant sur place vers 18h, le décor était planté : une rue principale avec un gigantesque pub au couleur de la bière locale « Victoria Bitter » (la préférée du Gariton…), un petit general store qui vend de tout (il fait même office de station essence…) et quelques dizaines de maisons.

Sur un plan de la ville, on cherche l’adresse que Seb avait noté lors de la conversation téléphonique avec notre futur boss. Résultat : la rue est introuvable… Il faut dire que précédemment Jess avait re-téléphoné pour avoir le nom exact de la ville car avec ce qu’avait comprit Seb on aurait du aller à « Geaaspeil » !!!
Notre dernier recours : le numéro de portable du boss… Bien sur, comme nous sommes dans une contrée relativement éloignée, nos portables ne captent aucun réseau. Mais heureusement, en face du general store, nous avons vu une cabine téléphonique opérationnelle ; et naturellement, comme si cela ne suffisait pas, la cabine n’acceptait pas les pièces de monnaie mais que les cartes de téléphone pré-payées que nous ne possédons évidemment pas…
On finit par demander au gérant du general store, qui était exceptionnellement présent à une heure tardive, s’il peut appeler notre futur boss pour avoir l’adresse exacte de notre lieu de travail. L’adresse en poche, il nous restait à trouver une solution pour se loger car la ferme ne propose pas d’accommodation pour ses « ouvriers temporaires ». Devant nos mines abattues, le gérant nous proposa de séjourner à titre très provisoire (moins de 15jours pour cause de retour de vacance) dans une pseudo école-nursery (on n’a pas bien pigé ce que c’était réellement) avec cuisine tout-équipée, salle de bain, salle de séjour, balcon, plusieurs chambres avec de vrais lits (depuis le temps) et un grand jardin fleuri : un vrai paradis sur Terre !!
La chance nous avait enfin sourit…